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🌑🌕 LE VOYAGE DE M🌑🌕N

Épisode 0 — Le murmure avant l’appel

Personne ne se souvient exactement du moment où tout commence. Il n’y a pas de tonnerre. Pas d’événement spectaculaire.

Juste… un murmure.

M🌑🌕n ne savait pas encore qu’elle était à un seuil. Elle sentait seulement que quelque chose, en elle, ne vibrait plus juste.

Une fatigue étrange.

Une sensation de tourner en rond.

Comme si la vie insistait… sans être entendue.


Alors une question s’est imposée.

Simple.

Directe.

Sans détour.

« J’en suis où, vraiment, de mon chemin d’évolution ? »

Elle a commencé à observer. Pas le monde. Elle-même. Ses ressentis dans les relations.

À quelles fréquences elle vivait. À quelles fréquences elle réagissait. À quelles fréquences elle aimait… ou se fermait.

Et une autre question est née, plus dérangeante encore :

« Est-ce que je pollue le monde…ou est-ce que je le construis ? »

M🌑🌕n a compris quelque chose d’essentiel :

Rien de ce qui se passe à l’intérieur ne reste à l’intérieur.

Les peurs. Les colères rentrées. La honte silencieuse. Le rejet.

Mais aussi la paix.

La clarté. La présence.

👉 Tout se propage.

Les états intérieurs sont contagieux. > Écoute ce que tu ressens quand tu croise quelqu'un qui fait "la gueule" Ils voyagent de cœur en cœur, de regard en regard, de silence en silence.

On lui avait souvent dit :

« Si ça ne se passe pas, c’est que la vie ne veut pas. » « C’est un signe de l’univers. C'est que c'était pas fait pour moi..."

Mais au fond d’elle, quelque chose résistait.

Non. La vie ne refuse pas. La vie répond.

Elle répond à la fréquence que nous émettons. Consciente… ou inconsciente.

Alors M🌑🌕n s’est posé une autre question, plus radicale :

Suis-je une chercheuse de lumière… ou une alchimiste ?

La chercheuse fuit l’ombre. L’alchimiste descend dans sa matière. Elle regarde en face ce qui s’agite à l’arrière-plan :

  • la peur du rejet

  • la peur de ne pas être aimée

  • la peur d’être abandonnée, dominée, effacée

Victime ?Bourreau ?Sauveuse ?

👉 Quel archétype agit en silence ?

M🌑🌕n a compris que la connaissance de soi n’était pas une accumulation de savoirs.

C’était une co-naissance.

Naître à ce qui est déjà là. Ressentir, avant de comprendre. Apaiser le système, avant de vouloir changer.

Il y a toujours quelque chose qui se passe. Toujours. Affectivement parlant.

Alors elle a appris à écouter autrement.

À sentir si sa vie était en expansion ou en contraction.

À percevoir le pouls de son existence qui tambourinait parfois sur son cœur, comme un tam-tam oublié.

Ce pouls n’était ni bon ni mauvais. Il demandait seulement à être entendu.

C’est là que M🌑🌕n est revenue aux fondamentaux.

Le corps. Le corps comme maison première. Comme temple vivant. Comme langage.

Elle a senti la sagesse des quatre éléments la traverser :

💧 L’Eau — les émotions, le sang, la lymphe, la fluidité, l'instinctif 🌬️ L’Air — le souffle, les poumons, le système nerveux, l'inspiration, la créativité 🔥 Le Feu — la digestion, le désir, la transformation 🌍 La Terre — les os, la colonne, l’ancrage

Chacun avait son rythme. Son pouls. Son message.

Quel signal j’émets ? Quel pouls je déploie dans ma vie ?

Car M🌑🌕n l’a senti dans sa chair :

Nous attirons ce que notre cœur vibre. Que cela nous plaise… ou non.

Et encore plus lorsque des blessures anciennes continuent d’émettre en silence (Cf "Backdraft" - MSC Practicum).

Quand son système nerveux s’est apaisé, d’autres portes se sont entrouvertes.

Les rêves sont devenus plus clairs. Les synchronicités plus parlantes. Les symboles plus vivants.

Sans avidité. Sans quête de pouvoir.

Juste une écoute fine des états de conscience et de ce qu’ils révélaient.

Un langage ancien. Celui du monde intérieur et du monde extérieur accordés au même diapason.

Au centre de tout cela, il y avait le cœur.

Un cœur souvent fatigué. Un cœur qui avait manqué d’amour. Un cœur qui n’avait pas besoin d’être transcendé…

Mais aimé.

Aimé avec sincérité. Avec vulnérabilité. Avec une présence profonde.

Comme l’enseigne le chemin d’individuation de Carl Gustav Jung : un ego réparé, au service du Soi et du Vivant.

M🌑🌕n a alors compris.

Le voyage ne consistait pas à devenir quelqu’un d’autre. Mais à changer de regard. À apprendre le langage symbolique de la vie. Le Langage du coeur, À écouter ce que les émotions racontent du chemin à parcourir.

Et surtout…

À respirer. Encore. Et encore.

Car quitte à vivre…

Autant faire en sorte que le voyage soit passionnant.

Et ce murmure, au fond d’elle, n’était plus une inquiétude.

C’était un appel.

🌑🌕

À suivre… 🌑🌕 Rejoindre l’espace de pratique

>Si ce récit résonne, ce n’est sans doute pas un hasard.

Le Voyage de M🌑🌕N n’est pas une lecture passive. C’est une pratique vivante de la connaissance de soi.

👉 Un espace existe pour celles et ceux qui ne veulent plus seulement comprendre, mais ressentir, expérimenter, alchimiser. M🌑🌕N & Les Alchimistes >> Cliquez ici pour y accéder <<

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